Isotta dévoile son caisson aluminium pour l'OM System OM-5 Mark II, 100 m, ports fibre optique intégrés. Specs et pour qui ce boîtier Micro 4/3 compte.
Le plein format occupe toute la conversation en ce moment, alors autant s'arrêter sur une annonce qui prend le contre-pied. Isotta vient de sortir un caisson pour l'OM System OM-5 Mark II, et c'est un rappel utile que le Micro 4/3 n'a pas disparu du paysage de la photo sous-marine, loin de là.
Le capteur Live MOS Micro 4/3 de 20,4 mégapixels, couplé au processeur TruePic IX, n'a rien d'impressionnant sur le papier face aux 60 ou 66 mégapixels des hybrides plein format actuels. Mais en photo sous-marine, la définition n'est jamais le seul critère qui compte.
La stabilisation 5 axes, annoncée jusqu'à 7,5 stops, aide énormément en vidéo comme en photo à main levée, surtout pour qui shoote sans trépied ni stabilisateur externe dans le courant. L'autofocus à 121 points, tout en détection de phase, suit correctement le mouvement en eau claire comme en eau plus chargée.
L'étanchéité IP53 native du boîtier (poussière, éclaboussures, gel jusqu'à -10°C) n'a évidemment aucun rôle sous l'eau une fois dans le caisson, mais elle rassure sur la conception générale de l'appareil. Et à 370 grammes nu, l'OM-5 Mark II reste l'un des boîtiers interchangeables les plus légers du marché, un vrai argument pour qui voyage avec plusieurs sacs de matériel de plongée en plus de l'appareil photo.
Isotta reste fidèle à sa construction en aluminium anodisé, avec une profondeur certifiée à 100 mètres. Le système de ports interchangeables permet de configurer le caisson pour une large gamme d'objectifs, et des connexions fibre optique intégrées gèrent le déclenchement des flashs externes.
Un système de surveillance sous vide est proposé en option, pour vérifier l'étanchéité avant la mise à l'eau plutôt que de l'espérer. Les commandes sont pensées pour rester accessibles avec des gants, ce qui compte davantage qu'on ne le pense en eau froide.
Le tarif n'a pas encore été communiqué par la marque. Les caissons Isotta pour boîtiers premium se situent généralement entre 2 000 et 4 000 € selon la configuration, une fourchette à prendre avec prudence tant que le prix officiel n'est pas confirmé.
Le duo OM-5 Mark II et caisson Isotta vise un profil précis : le photographe sous-marin qui voyage beaucoup et qui refuse de trimballer un système plein format complet à chaque déplacement. C'est aussi un bon point d'entrée vers un système hybride sérieux pour qui vient d'un compact et veut plus de contrôle sans changer complètement de gabarit de sac.
Ce n'est pas le choix pour qui veut recadrer massivement en post-production ou vendre des tirages grand format. Mais pour la majorité des plongeurs photographes, la question n'a jamais vraiment été la taille du capteur. C'est ce qu'on en fait sous l'eau, la lumière qu'on cherche, et la patience qu'on y met.
C'est exactement ce qu'on travaille dans la formation AquaExposure, quel que soit le format du capteur dans le caisson.
Le OM-5 Mark II embarque un capteur Live MOS Micro 4/3 de 20,4 mégapixels avec le processeur TruePic IX, une stabilisation 5 axes annoncée jusqu'à 7,5 stops, un autofocus 121 points à détection de phase, et une étanchéité IP53 (poussière, éclaboussures, gel jusqu'à -10°C). Le boîtier pèse 370 g nu.
Isotta n'a pas encore communiqué de tarif officiel pour ce modèle. À titre indicatif, les caissons Isotta pour boîtiers premium se situent généralement dans une fourchette de 2 000 à 4 000 € selon la configuration, hublot et port compris ou non.
Le caisson intègre des connexions fibre optique pour piloter des flashs externes. Un système de surveillance sous vide est proposé en option pour vérifier l'étanchéité avant l'immersion.
Oui, surtout pour la plongée voyage. Un boîtier Micro 4/3 comme l'OM-5 Mark II est plus léger et plus compact qu'un plein format équivalent, ce qui compte quand on multiplie les vols et les excursions. La définition de 20,4 MP suffit largement pour la majorité des usages web et impression courants.