Nauticam lance le NA-Ninja TX, un caisson pour les moniteurs Atomos Ninja TX, TX GO et RAW. Pour qui ce genre d'accessoire a vraiment un sens.
Il y a une question que je pose systématiquement quand un élève me montre son setup vidéo chargé de moniteurs, bras et accessoires : est-ce que chaque pièce sert vraiment l'image, ou est-ce qu'elle sert surtout à se rassurer ? Le nouveau caisson Nauticam pour les moniteurs Atomos Ninja TX répond à un vrai besoin, mais seulement pour une partie des plongeurs qui filment.
Le NA-Ninja TX rend étanche les moniteurs-enregistreurs Atomos Ninja TX, TX GO et RAW. Le TX, modèle haut de gamme de la gamme, enregistre jusqu'à 8K/30p en ProRes RAW et dispose d'une connectique SDI en plus du HDMI. Les TX GO et RAW se limitent au HDMI, avec un enregistrement jusqu'à 6K/30p ProRes RAW, et le RAW n'a pas de Wi-Fi intégré.
Le caisson prend en charge les trois modèles avec des entrées HDMI et SDI, plus des combinaisons HDMI vers SDI et inversement, et se pilote via des boutons et une molette qui reproduisent les commandes tactiles du moniteur. Comme le reste de la gamme Nauticam, la construction est en aluminium avec système de détection de fuite par vacuum intégré.
Disponible chez des revendeurs comme Backscatter, ce caisson est affiché à environ 2 800 euros (converti depuis 3 200 dollars), sans compter le moniteur lui-même ni les câbles de liaison.
Ce caisson n'est pas pensé pour l'immense majorité des vidéastes sous-marins, et c'est important de le dire clairement. Filmer avec le seul écran arrière du boîtier reste largement suffisant pour construire une bonne image, tant qu'on maîtrise le cadrage et la lecture de la lumière naturelle. J'ai déjà évoqué ce point à propos du Canon EOS R6 V et de son caisson Nauticam, justement compatible avec ce caisson moniteur : un boîtier sans viseur pousse vers ce genre de setup, mais ce n'est pas automatique pour autant.
Là où un moniteur externe devient réellement utile, c'est sur des productions en équipe, ou quand plusieurs personnes doivent voir le même retour vidéo pendant la prise, ou encore en conditions de forte luminosité où l'écran intégré du boîtier devient difficile à lire. Pour un plongeur qui filme seul, avec un objectif de partage sur les réseaux ou un usage personnel, cet investissement n'a en général pas de sens avant d'avoir solidifié les bases du tournage sous l'eau.
Le bon réflexe reste le même à chaque niveau d'équipement : ajouter une pièce seulement quand elle résout un vrai problème rencontré sur le terrain, pas parce qu'elle existe dans le catalogue de la marque.
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Prix converti depuis le tarif officiel en dollars (taux courant). Le tarif TTC réellement pratiqué par les revendeurs européens peut varier.
Il rend étanche un moniteur-enregistreur Atomos Ninja TX, TX GO ou RAW, pour l'utiliser comme retour vidéo externe pendant une plongée, relié au boîtier photo ou caméra via un câble HDMI ou SDI.
Le TX est le modèle haut de gamme, avec connectique SDI en plus du HDMI, jusqu'à 8K/30p en ProRes RAW. Les TX GO et RAW se limitent au HDMI, enregistrent jusqu'à 6K/30p ProRes RAW, et le RAW n'a pas de Wi-Fi intégré.
environ 2 800 euros (converti depuis 3 200 dollars), disponible chez des revendeurs comme Backscatter. Ce prix ne comprend pas le moniteur Atomos lui-même, ni les câbles HDMI ou SDI nécessaires à la liaison avec le caisson caméra.
Non. La majorité des vidéastes sous-marins filment très bien avec l'écran arrière du boîtier. Un moniteur externe devient utile sur des productions plus exigeantes, en équipe, ou sur des boîtiers sans viseur où un retour visuel plus grand et mieux réglé change vraiment la lecture de l'image en pleine lumière.