
Test iPhone 16 pour la plongée photo : score AquaExposure 3.2/5. Blackmagic Camera natif, 48MP, Divevolk 60m, mais USB 2.0 pénalisant pour les workflows RAW.
L'iPhone 16 est sorti fin 2024. Deux ans plus tard, le marché de l'occasion commence à s'en remplir à des prix qui font réfléchir. C'est aujourd'hui l'entrée iOS la moins chère pour plonger avec un accès à Blackmagic Camera, au DNG 10 bits, et à un caisson Divevolk certifié 60 mètres.
Mais l'iPhone 16 de base n'est pas un Pro. Pas de LiDAR. Pas de ProRes natif. Pas de téléobjectif physique. Et surtout : un port USB-C bridé à la vitesse USB 2.0, ce qui rend les transferts de fichiers RAW câblés frustrants.
Ce test répond à une question concrète : est-ce que cet iPhone vaut le coup pour la plongée photo en lumière naturelle en 2026, face à ses limitations réelles ?
Pour le comparatif global avec les autres smartphones de la catégorie, voir smartphone photo sous-marine : comparatif 2026. Pour voir ce que donne le modèle haut de gamme de la même génération, voir test iPhone 17 Pro Max en plongée.
Score global AquaExposure : 3.2/5
| Critère | Score | Ce que ça veut dire |
|---|---|---|
| B1 - Optique & capteur | 3.2/5 | 48MP main solide, UGA avec macro AF, mais pas de téléobjectif physique |
| B2 - RAW & couleur | 3.8/5 | Blackmagic Camera DNG 12 bits, pas de ProRes ni d'Apple Log natif |
| B3 - Stockage & transfert | 1.8/5 | USB 2.0 : grosse limitation pour les workflows RAW câblés |
| B4 - Thermique | 3.5/5 | A18 bien géré, châssis aluminium avec sous-structure thermique correcte |
| B5 - Batterie | 3.2/5 | 3561 mAh, tient une journée, perd de la capacité en eau froide |
| B6 - Autofocus | 3.5/5 | PDAF dual pixel + IA, pas de LiDAR, Focus Peaking via Blackmagic |
| B7 - Caisson | 3.0/5 | Divevolk SeaTouch 4 Max Plus compatible, 60 m, accès tactile complet |
Ce device est fait pour : le plongeur qui veut entrer dans l'écosystème iOS (Blackmagic Camera, DNG, AirDrop) sans payer le prix d'un modèle Pro, et qui accepte un workflow de transfert AirDrop plutôt que câblé.
Ce device n'est pas idéal pour : les shooters RAW qui veulent vider 200 DNG entre deux plongées via câble, les plongeurs vidéo qui ont besoin de ProRes ou d'Apple Log, et ceux qui cherchent un téléobjectif physique pour les sujets distants.
Score : 3.2/5
L'iPhone 16 embarque deux objectifs. Le capteur principal de 48 mégapixels (f/1.6, 1/1.56 pouce) est le point fort. C'est un capteur de bonne taille pour un smartphone, avec une ouverture lumineuse qui aide en eaux sombres ou sous couvert nuageux.
L'ultra grand-angle (12 mégapixels, f/2.2) profite d'une nouveauté notable sur l'iPhone 16 : l'autofocus est désormais actif sur cet objectif, ce qui permet une mise au point macro à environ 2 centimètres. Sur les générations précédentes, l'UGA était à mise au point fixe.
L'absence de téléobjectif physique est la limitation principale. L'appareil propose un zoom 2x par recadrage numérique sur le capteur 48MP, ce qui donne environ 12 mégapixels utiles. Fonctionnel, mais pas comparable à un 3x ou 5x optique.
Pour aller plus loin Capteur principal : 48 MP, f/1.6, 26 mm, 1/1.56 pouce, IBIS (sensor-shift OIS), PDAF dual pixel UGA : 12 MP, f/2.2, 13 mm, 120 degrés, mise au point AF à environ 2 cm (nouveauté iPhone 16) Téléobjectif : Crop 2x numérique sur capteur 48 MP (12 MP utiles) Rafale RAW : buffer saturé après environ 15 à 20 photos en déclenchement ultra-rapide via app tierce Latence déclencheur : 50 à 80 ms Flare et ghosting face au contre-jour (soleil en surface) : encore présents malgré le revêtement anti-reflet amélioré. À anticiper lors des plongées en surface avec soleil rasant.
Le macro à 2 cm via l'UGA est une vraie nouveauté utile pour les nudibranches, les pontes d'oeufs, les petites crevettes. Elle arrive un an avant sur le modèle standard par rapport à l'iPhone 15 qui ne l'avait pas.
Score : 3.8/5
C'est le critère le plus nuancé de ce test.
L'application Caméra native n'offre pas de ProRAW sur l'iPhone 16 standard. Apple réserve ce format aux modèles Pro. En partant de l'app native, on ne récupère que du HEIF ou du JPEG.
L'application Blackmagic Camera (gratuite sur iOS) change la donne. Elle permet de capturer du DNG 10 ou 12 bits directement depuis l'iPhone 16, avec la balance des blancs manuelle en Kelvin verrouillable. C'est exactement ce qu'il faut pour travailler la couleur en post-production après une plongée.
Ce que l'iPhone 16 n'a pas, même via Blackmagic Camera : ProRes vidéo, Apple Log 2, et l'accès ProRes RAW. Ces formats sont réservés aux modèles Pro. Pour la vidéo, on reste sur du HEVC 4K 60fps Dolby Vision, ce qui est déjà très utilisable en lumière naturelle.
Pour aller plus loin RAW photo natif (app Caméra) : absent. Réservé aux modèles Pro. RAW photo via Blackmagic Camera : DNG 10 ou 12 bits (oui) Balance des blancs manuelle vidéo verrouillable : oui, via Blackmagic Camera (Kelvin) Codec vidéo max : HEVC / H.265 10 bits, Dolby Vision, 4K 60fps ProRes vidéo : absent. Réservé aux modèles Pro. Apple Log 2 : absent. Color science : Photonic Engine (A18), ISP propriétaire Apple sans partenariat colorimétrique tiers. Apps tierces utiles : Blackmagic Camera (DNG vidéo + WB manuel), Halide (DNG photo), ProCamera.
Le fait que Blackmagic Camera soit accessible depuis le caisson Divevolk grâce à l'écran tactile intégral est le vrai point fort de cette combinaison pour la plongée. C'est ce qui sépare le Divevolk des autres caissons qui bloquent l'accès aux apps tierces.
Score : 1.8/5
C'est le critère le plus pénalisant de ce test, et il faut en parler clairement.
L'iPhone 16 est équipé d'un port USB-C. Mais ce port fonctionne à la vitesse USB 2.0 (480 Mbps nominal, soit environ 35 à 40 Mo/s en pratique). L'USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s est réservé aux modèles Pro.
En chiffres concrets : 50 fichiers DNG de 25 Mo chacun (environ 1,25 Go au total) prennent environ 30 à 35 secondes à transférer via USB 3.2 sur un iPhone 16 Pro. Sur l'iPhone 16 standard via USB 2.0, la même opération prend environ 30 à 35 minutes. C'est un rapport de 1 à 60.
Une session de plongée complète avec 200 DNG représente environ 5 Go. Via câble USB 2.0 vers un ordinateur ou un SSD externe, le transfert prend de 20 à 30 minutes.
Le contournement pratique est AirDrop. En Wi-Fi direct entre l'iPhone et un Mac, AirDrop transfert à environ 50-90 Mo/s selon l'environnement radio. 200 DNG (5 Go) en AirDrop prennent entre 10 et 20 minutes. Ce n'est pas non plus instantané, mais c'est sans câble et suffisant sur un bateau ou au bord d'une piscine entre deux plongées.
Pour aller plus loin Connecteur : USB-C, génération USB 2.0 (480 Mbps nominal, 35-40 Mo/s pratique) Stockage interne : 128 Go, 256 Go ou 512 Go (environ 15 à 20 Go consommés par l'OS iOS) Pas de slot carte externe (pas de microSD) SSD externe via USB-C : fonctionnel, mais limité au débit USB 2.0 (35-40 Mo/s) AirDrop : 50 à 90 Mo/s en Wi-Fi direct (Mac requis). Solution de contournement viable. Calcul terrain : 200 DNG (5 Go) via câble USB 2.0 = 20-30 min. Via AirDrop = 10-20 min. Transfert vidéo : encore plus pénalisant. Un clip 4K de 10 Go met environ 4 à 5 minutes en USB 2.0. Ce n'est pas rédhibitoire si le workflow est organisé (AirDrop en surface pendant le déjeuner, pas en urgence entre deux plongées). Mais sur un liveaboard avec 4 plongées par jour, c'est une contrainte réelle.
Score : 3.5/5
La puce A18 (gravée en 3 nm de seconde génération) est plus efficace thermiquement que l'A16 qui équipait les iPhone 14 Pro. Apple a ajouté sur l'iPhone 16 une sous-structure interne en aluminium usiné pour améliorer la dissipation thermique, héritée des modèles Pro précédents.
En conditions de plongée, la surchauffe n'est pas le problème principal sur un iPhone 16. L'eau refroidit naturellement le caisson et l'appareil. Le vrai enjeu thermique est l'inverse : la condensation lors du passage d'une eau froide à l'air ambiant chaud.
Sur l'iPhone 16 standard (sans la chambre à vapeur complexe des modèles Pro récents), ce risque est moins marqué qu'avec l'iPhone 17 Pro Max. Le châssis aluminium reste conducteur, mais la masse thermique plus simple du modèle standard le rend moins sujet aux cycles condensation-évaporation en conditions variables.
Pour aller plus loin Puce : Apple A18 (3 nm deuxième génération) Châssis : aluminium aérospatial, dos verre teinté dans la masse Refroidissement : sous-structure thermique aluminium usiné (passive) Certification : IP68 (6 mètres, 30 minutes, norme CEI 60529) Face avant : Ceramic Shield dernière génération Aucune certification MIL-STD-810. En eau froide (moins de 10 degrés), l'aluminium conducteur peut induire une condensation légère à l'intérieur du caisson si l'iPhone est sorti brusquement dans l'air chaud après la plongée. Un sachet de gel silica dans le caisson reste une bonne habitude.
Score : 3.2/5
L'iPhone 16 embarque une batterie de 3 561 mAh. C'est environ 10% de plus que l'iPhone 15, et Apple annonce jusqu'à 22 heures de lecture vidéo. En usage photo/vidéo actif, les chiffres sont différents.
Une journée de 2 plongées de 45 minutes en photo DNG active (avec Blackmagic Camera en continu) consomme entre 40 et 60% de batterie selon la température de l'eau. En eau froide (moins de 10 degrés), les batteries Li-Ion perdent 30 à 40% de capacité effective. En pratique, une journée de 3 plongées en eau froide demande un pack externe de 5 000 à 10 000 mAh.
Pour aller plus loin Capacité : 3 561 mAh Chimie : Li-Ion Cycles documentés : 1 000 cycles avant 80% de capacité (déclaration Apple, depuis iPhone 16) Autonomie déclarée : jusqu'à 22 h de lecture vidéo Comportement eau froide : perte de 30 à 40% de capacité effective sous 10 degrés (caractéristique des batteries Li-Ion, non spécifique à l'iPhone) Recommandation terrain : pack externe 5 000 mAh pour les journées à 3 plongées ou plus, particulièrement en eau froide.
Score : 3.5/5
L'iPhone 16 standard ne dispose pas de LiDAR. Le scanner LiDAR reste une exclusivité des modèles Pro chez Apple. Cela ne signifie pas que l'autofocus est mauvais.
Le PDAF dual pixel du capteur principal couvre l'ensemble de la surface du capteur et offre une acquisition rapide, notamment sur les sujets en mouvement lent à moyen (raies, murènes, mérous). Le Photonic Engine intègre une reconnaissance de sujets par IA qui aide à accrocher sur les poissons.
Ce qui manque en pratique : la capacité du LiDAR à maintenir la mise au point en eau trouble, là où les particules en suspension (backscatter) font décrocher un autofocus purement optique. Pour les eaux chargées (Atlantique, Méditerranée en automne), ce point est réel.
L'application Blackmagic Camera apporte le Focus Peaking pour la mise au point manuelle fine en vidéo. Le bouton Action (introduit sur iPhone 16) peut être programmé pour déclencher une fonction spécifique, ce qui peut faciliter certains gestes dans le caisson Divevolk.
Pour aller plus loin Technologies AF : PDAF dual pixel (capteur principal), PDAF Hybrid Pixels (UGA), IA Photonic Engine (reconnaissance sujets) LiDAR : absent (exclusivité Pro) Focus Peaking : via Blackmagic Camera (vidéo uniquement) Pompage en eau trouble : risque réel sans LiDAR. Verrouillage manuel de la mise au point recommandé en conditions de faible visibilité. Latence AF mesurée : 50-80 ms (très réactif en conditions normales) Bouton Action : programmable, peut servir à déclencher la photo ou à lancer un enregistrement via le caisson.
Score : 3.0/5
Le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus est compatible avec l'iPhone 16 via un adaptateur dédié. Le caisson est certifié à 60 mètres (200 pieds). Sa particularité est la membrane tactile SeaTouch qui permet d'utiliser l'écran de l'iPhone sous l'eau, y compris les applications tierces comme Blackmagic Camera ou Halide.
C'est ce qui fait la différence face aux autres caissons (SeaFrogs, Kraken) qui imposent leur propre application via des boutons Bluetooth physiques, rendant Blackmagic Camera inaccessible depuis le fond.
Le score de 3.0/5 reflète le fait que l'accès au caisson est bon, mais que les limitations du téléphone lui-même (pas de LiDAR, pas de ProRes) ne seront pas compensées par le caisson.
Pour aller plus loin Caisson recommandé : Divevolk SeaTouch 4 Max Plus (avec adaptateur iPhone 16 dédié) Profondeur certifiée : 60 mètres (200 pieds) Accès écran : membrane tactile SeaTouch (intégral, y compris apps tierces) Alternatives : SeaFrogs 40m (moins cher, accès tactile limité), Kraken Sports KRH08 (80m, boutons Bluetooth) Accessoires compatibles : bras et fixations standards en 67 mm (visserie universelle)
Le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus est le caisson qui débloque le plein potentiel de l'iPhone 16 sous l'eau. L'accès à l'écran tactile intégral permet d'utiliser Blackmagic Camera depuis le fond : réglage de la balance des blancs en Kelvin, Focus Peaking, déclenchement manuel. Sans ce caisson, on est réduit à l'application Caméra native, qui ne donne pas accès au DNG.
Le caisson seul (sans l'iPhone) coûte environ 350 à 450 euros. L'adaptateur iPhone 16 dédié est vendu séparément ou inclus selon la version de l'offre. À vérifier au moment de l'achat.
Plus de détails dans l'article Divevolk SeaTouch 4 Max Plus ou Platinum : lequel choisir ?
Le câble USB-C livré avec l'iPhone 16 ne te donnera que 35-40 Mo/s. C'est suffisant pour recharger. Pour transférer des DNG, c'est à éviter si tu as le choix.
La stratégie recommandée avec cet iPhone :
Si tu n'as pas de Mac et que tu veux transférer directement sur un SSD externe, le câble USB-C fonctionnera, mais prévois 20 à 30 minutes pour 200 DNG. C'est faisable, mais à planifier.
Neuf : - Apple Store France (apple.com/fr) : à partir de 859 euros (128 Go) - Source : Apple Store France, juillet 2026 - Amazon.fr / Fnac : à partir de 799 euros (128 Go, selon promotions) - Source : relevé Amazon.fr, juillet 2026
Occasion : - Back Market France : à partir de 550 euros (128 Go, grade Premium) - Source : Back Market France, juillet 2026. Le stock d'occasion est maintenant bien fourni, l'iPhone 16 ayant 2 ans de recul.
La différence de prix entre le 16 et le 16 Pro est d'environ 300 euros neuf. En occasion, l'écart est similaire.
Ce que le Pro apporte en plus pour la plongée : - USB 3.2 Gen 2 : transfert 10x plus rapide (35 Mo/s -> 500-800 Mo/s) - LiDAR : meilleure tenue de la mise au point en eau trouble - ProRes vidéo et Apple Log 2 : workflow vidéo professionnel - ProRAW natif dans l'app Caméra (sans passer par Blackmagic) - Téléobjectif physique 3x (48MP, f/2.8)
Pour la photo en lumière naturelle et un workflow AirDrop, l'iPhone 16 de base couvre les besoins. Pour la vidéo sérieuse, ou pour quiconque veut transférer beaucoup de fichiers rapidement, le Pro justifie l'investissement supplémentaire.
Trois virgule deux sur cinq. C'est honnête pour ce qu'est cet iPhone.
L'iPhone 16 de base est une entrée iOS solide pour la plongée photo en lumière naturelle, à condition d'accepter ses limites. Blackmagic Camera sur un écran tactile accessible depuis le fond d'un Divevolk, avec du DNG 12 bits et une balance des blancs verrouillable en Kelvin, c'est une configuration qui valait beaucoup plus cher il y a trois ans.
La vraie frustration de ce test est le port USB 2.0. Ce n'est pas un défaut caché. Apple l'assume. Mais pour un photographe sous-marin qui revient avec 200 RAW après une session, c'est 20 à 30 minutes d'attente via câble à chaque transfert. Avec AirDrop, c'est gérable. Sans Mac à portée, c'est contraignant.
Si tu es sur Android ou sur un iPhone plus ancien, l'iPhone 16 d'occasion à 550 euros est une porte d'entrée sérieuse dans l'écosystème iOS pour la plongée photo. Si tu peux aller jusqu'à un 16 Pro (ou un 17), l'USB 3.2 seul mérite la différence de budget.
Vous hésitez ? Utilisez notre comparateur de matériel photo plongée pour comparer cet appareil avec les autres modèles testés.
Si tu fais de la vidéo sérieuse ou que tu transfères régulièrement de gros volumes de RAW, l'iPhone 16 Pro vaut le surcoût pour son USB 3.2 (10x plus rapide) et son ProRes natif. Pour la photo en lumière naturelle avec un workflow AirDrop, l'iPhone 16 de base est une entrée iOS sérieuse, maintenant accessible sur le marché de l'occasion.
Oui, pour un workflow RAW câblé. 50 DNG via câble USB-C prennent environ 12 à 15 minutes à transférer, contre 90 secondes sur un iPhone 16 Pro. L'alternative est AirDrop : plus lent fichier par fichier, mais sans câble et suffisant entre deux plongées si on a 20 à 30 minutes. Ce n'est pas rédhibitoire, mais il faut le savoir avant d'acheter.
Oui, mais pas depuis l'application Caméra native. Le ProRAW est réservé aux modèles Pro. Via l'application Blackmagic Camera (gratuite sur iOS), on capture du DNG 10 ou 12 bits avec balance des blancs manuelle en Kelvin, accessible depuis le caisson Divevolk grâce à l'écran tactile complet.
Le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus est la solution la plus complète : certifié 60 mètres, accès tactile intégral à l'écran (y compris Blackmagic Camera), compatible avec l'iPhone 16 via l'adaptateur dédié. Le SeaFrogs 40m est une alternative moins chère, mais l'accès à l'écran tactile est limité.
Avoir le bon équipement ne suffit pas. La mise au point manuelle, la lecture de la lumière naturelle à 10 mètres, l'approche des sujets sans les perturber... ces techniques s'apprennent, quel que soit le téléphone.
La formation AquaExposure est construite autour de la photographie sous-marine en lumière naturelle, compatible avec tous les appareils et caissons, y compris cet iPhone 16 avec le Divevolk SeaTouch.
Si tu fais de la vidéo sérieuse ou que tu transfères régulièrement de gros volumes de RAW, l'iPhone 16 Pro vaut le surcoût pour son USB 3.2 (10x plus rapide) et son ProRes natif. Pour la photo en lumière naturelle avec un workflow AirDrop, l'iPhone 16 de base est une entrée iOS sérieuse, maintenant accessible sur le marché de l'occasion.
Oui, pour un workflow RAW câblé. 50 DNG via câble USB-C prennent environ 12 à 15 minutes à transférer, contre 90 secondes sur un iPhone 16 Pro. L'alternative est AirDrop : plus lent fichier par fichier, mais sans câble et suffisant entre deux plongées si on a 20 à 30 minutes. Ce n'est pas rédhibitoire, mais il faut le savoir avant d'acheter.
Oui, mais pas depuis l'application Caméra native. Le ProRAW est réservé aux modèles Pro. Via l'application Blackmagic Camera (gratuite sur iOS), on capture du DNG 10 ou 12 bits avec balance des blancs manuelle en Kelvin, accessible depuis le caisson Divevolk grâce à l'écran tactile complet.
Le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus est la solution la plus complète : certifié 60 mètres, accès tactile intégral à l'écran (y compris Blackmagic Camera), compatible avec l'iPhone 16 via l'adaptateur dédié. Le SeaFrogs 40m est une alternative moins chère, mais l'accès à l'écran tactile est limité.