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© 2026 AquaExposure. L'immortalisation éthique des abysses.

Samsung Galaxy S25 Ultra en plongée photo : test complet 2025
Sommaire
  • 01Score global : 3.8 / 5
  • 02L'optique : ce que le capteur voit sous l'eau
  • 03Le RAW et la couleur : le point fort du S25 Ultra
  • 04Le stockage et le transfert : gérer ses fichiers entre deux plongées
  • 05La thermique : condensation et résistance
  • 06La batterie : autonomie sur une journée de plongée
  • 07L'autofocus sous-marin : PDAF, IA et laser
  • 08Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max
  • 09Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
  • 010Workflow terrain sur une croisière plongée
  • 011Prix actuels (juillet 2026)
  • 012Condensation en eau froide
  • 013Le laser ToF et les eaux chargées
  • 014Notre verdict
  • 015Comparez cet appareil avec d'autres
MATERIEL 13 minBenjamin Coste

Samsung Galaxy S25 Ultra en plongée photo : test complet 2025

Test du Samsung Galaxy S25 Ultra pour la photo sous-marine en lumière naturelle. Score AquaExposure 3.8/5, caissons Divevolk disponibles, verdict pour le plongeur photographe.

Pour apprendre à tirer le meilleur parti de votre équipement sous l'eau, découvrez la formation AquaExposure. Il y a un paradoxe qu'on rencontre souvent dans les groupes de plongeurs photographes.

Les gens investissent des centaines d'euros dans un caisson, choisissent le bon joint torique, préparent leur matériel avec soin, et arrivent sous l'eau avec un smartphone dont ils ne savent pas vraiment ce que le capteur peut faire.

Le Samsung Galaxy S25 Ultra pose cette question à voix haute. 200 mégapixels sur le capteur principal, ultra-grand-angle avec mise au point à 3 centimètres, RAW 16 bits, Samsung Log en vidéo. Sur le papier, c'est une configuration qui mérite d'être évaluée avec le même sérieux qu'un compact dédié.

Ce test applique le cadre d'évaluation AquaExposure, conçu pour la photographie en lumière naturelle uniquement. Pas d'éclairage artificiel : le capteur, le RAW et la gestion thermique comme seules réponses à ce que l'eau fait à la lumière. Ce que ce guide cherche à répondre : le S25 Ultra tient-il ses promesses dans un caisson, sous 20 mètres ?


Score global : 3.8 / 5

CritèreScoreCe que ça veut dire
Optique & capteur3.7/5Ultra-grand-angle redoutable à 3 cm, latence du déclencheur à surveiller
RAW & couleur4.1/5Expert RAW 16 bits, Samsung Log, MotionCam Pro : pipeline complet
Stockage3.8/5USB 3.2 Gen 2 rapide, pas de slot microSD, 1 To disponible
Thermique3.5/5Châssis titane, atout en eau chaude, vigilance en eau froide
Batterie3.0/55 000 mAh Li-Ion standard : 3 plongées sans stress, cyclage classique
Autofocus4.0/5PDAF multidirectionnel + IA + Focus Peaking, laser non désactivable
Caisson5.0/5Divevolk SeaTouch 4 Max : plein écran tactile, 60 mètres certifié

Ce système convient à : un plongeur photographe intermédiaire qui veut un pipeline RAW sérieux sans investir dans un compact dédié, en eaux tempérées à tropicales.

Ce système est moins idéal pour : les eaux très froides (risque de condensation augmenté) et les situations où la vitesse de déclenchement est critique (faune rapide en pleine eau).


L'optique : ce que le capteur voit sous l'eau

3.7/5

Le S25 Ultra embarque quatre modules. Celui qui change le jeu en plongée est l'ultra-grand-angle : 50 mégapixels, ouverture f/1.9, mise au point dès 3 centimètres. C'est la distance macro la plus courte d'un UGA 50 MP disponible sur smartphone à ce jour.

Le capteur principal (200 MP, f/1.7, 1/1.3 pouce) reste la référence pour les images larges en pleine eau. Sa taille correspond à notre catégorie 1/1.2"-1/1.4" du barème AquaExposure, soit un plancher correct pour les scènes en lumière rasante à 15-20 mètres.

Le déclencheur est le point faible. La latence en mode standard a été documentée comme problématique par plusieurs tests indépendants en 2025 : un sujet rapide peut être sorti du cadre avant que la photo ne soit réellement prise. Le mode Action Shot améliore ce point, mais l'ISO remonte en contrepartie.

Pour aller plus loin Capteur UGA : 50 MP ISOCELL JN3, f/1.9, 1/2.4 pouce, MAP dès 3 cm. Capteur principal : 200 MP ISOCELL HP2, f/1.7, 1/1.3 pouce, MAP dès 10 cm. Téléobjectif 3x : 10 MP IMX754, f/2.4, MAP dès 18 cm. Périscope 5x : 50 MP IMX854, f/3.4, MAP dès 24 cm. Stabilisation OIS sur tous les modules + stabilisation numérique hybride. Latence du déclencheur non mesurée en millisecondes dans les publications disponibles. Score 3 appliqué par défaut sur ce critère, mention "non mesuré".


Le RAW et la couleur : le point fort du S25 Ultra

4.1/5

C'est là que le S25 Ultra se distingue clairement des smartphones précédents dans un caisson. Expert RAW est une application gratuite (Galaxy Store) qui déverrouille le RAW 16 bits DNG, la réduction de bruit multi-images et les contrôles manuels complets sur ISO, vitesse, mise au point et balance des blancs.

En mode Pro Vidéo natif, Samsung Log est disponible. Le rendu à la sortie est plat, destiné à la correction colorimétrique en post dans DaVinci Resolve ou Lightroom. Des instabilités de balance des blancs en mode Log ont été signalées par des utilisateurs au lancement, partiellement corrigées depuis dans les mises à jour firmware.

MotionCam Pro est disponible sur Android GMS et offre un second pipeline RAW vidéo alternatif pour ceux qui veulent plus de contrôle sur la compression.

Pour aller plus loin Format RAW : DNG 16 bits via Expert RAW, DNG 12 bits en mode Pro natif. Codec vidéo max : H.265 Samsung Log (profil logarithmique propriétaire). Balance des blancs : réglage Kelvin manuel en Pro Vidéo, avec artefacts signalés sur certaines versions firmware (amélioration en cours). ISP Samsung propriétaire sans partenariat Zeiss, Leica ou Hasselblad certifié. Color science : calibration propriétaire avancée, reconnue dans les tests photo mais sans profil colorimétrique documenté pour la plongée.


Le stockage et le transfert : gérer ses fichiers entre deux plongées

3.8/5

Le S25 Ultra n'accepte pas de carte mémoire externe. C'est le compromis habituel des Galaxy Ultra depuis 2019. La contrepartie : le connecteur USB-C 3.2 Gen 2 permet des transferts vers un SSD portable à des débits réels supérieurs à 400 Mo/s, sans avoir à passer par un ordinateur.

En RAW 16 bits (DNG Expert RAW), chaque image pèse entre 50 et 80 Mo selon la scène. Sur une plongée d'une heure avec 300 déclenchements actifs, comptez 15 à 24 Go. Le modèle 512 Go tient une semaine de croisière sans transfert quotidien obligatoire. Le modèle 256 Go impose un passage par un SSD chaque soir (15 minutes environ avec USB 3.2 Gen 2).

Le modèle 1 To existe et supprime cette contrainte de façon définitive.

Pour aller plus loin USB 3.2 Gen 2 (10 Gbps théorique, 400-800 Mo/s réel selon le SSD). Compatibilité OTG confirmée : un câble USB-C vers USB-C suffit pour brancher un SSD portable en surface interval. Pas de slot microSD, pas de CFexpress. Stockages disponibles : 256 Go, 512 Go, 1 To. Pour les voyages plongée de plus de 5 jours, la configuration 512 Go est le minimum raisonnable en RAW actif.


La thermique : condensation et résistance

3.5/5

Le châssis en titane du S25 Ultra est un avantage réel en plongée. Le titane conduit la chaleur nettement moins bien que l'aluminium, ce qui réduit le différentiel thermique entre l'intérieur du caisson et la vitre optique. En eau tropicale (25°C et plus), le risque de condensation est contenu.

En eau froide (Méditerranée en hiver, Atlantique, plongées en altitude), le delta thermique augmente. La chambre à vapeur interne du SoC peut accentuer ce phénomène : elle transfère la chaleur du processeur vers le châssis, créant un point chaud qui contraste avec l'air froid piégé dans le caisson. Un dessicant reste impératif à chaque plongée sous 15°C.

Pour aller plus loin Châssis titane (faible conductivité thermique) + chambre à vapeur interne pour dissiper la chaleur du Snapdragon 8 Elite. IP68 (1,5 mètre, 30 minutes) + verre Corning Gorilla Armor 2. Pas de certification MIL-STD-810 documentée. Score thermique : 4/5 en eau tropicale, 3.5/5 en général compte tenu du risque eau froide. La protection contre la pression est assurée par le caisson Divevolk jusqu'à 60 mètres.


La batterie : autonomie sur une journée de plongée

3.0/5

Le S25 Ultra embarque 5 000 mAh en chimie Li-Ion classique, sans silicium-carbone. Le Snapdragon 8 Elite (gravure 3 nm) compense en partie par son efficacité énergétique, et en conditions d'utilisation type (Expert RAW actif, écran allumé via SeaTouch), une journée de 2 à 3 plongées d'une heure ne pose pas de problème d'autonomie.

La limite concerne la durée de vie à long terme. Sans données constructeur publiées, la durée de vie estimée d'un Li-Ion standard est de 300 à 500 cycles avant 20% de perte de capacité. C'est fonctionnel sur 2-3 ans d'utilisation normale, mais nettement inférieur aux 1 000+ cycles annoncés par les batteries Si-C qui équipent plusieurs concurrents directs en 2025-2026.

Pour aller plus loin Capacité : 5 000 mAh. Chimie : Li-Ion standard (pas de silicium-carbone contrairement à certains concurrents). Recharge rapide : 45W filaire. Performance en eau froide non documentée officiellement. Recommandation terrain : charger à 80% maximum en usage régulier pour préserver les cellules sur la durée.


Avant chaque session plongée, pensez à vérifier votre batterie externe. Utilisez notre comparateur de batteries portables pour choisir la power bank adaptée à votre caisson et votre autonomie.

L'autofocus sous-marin : PDAF, IA et laser

4.0/5

La configuration autofocus combine PDAF multidirectionnel, reconnaissance de scène par IA et un capteur laser ToF. Dans les conditions habituelles de plongée, avec de la visibilité et un sujet statique ou lent, l'autofocus est rapide et fiable.

Le Focus Peaking est disponible en mode Pro et Expert RAW, ce qui permet une confirmation visuelle de la netteté sur les sujets qui laissent le temps de viser. En eaux troubles ou chargées en particules, le laser ToF peut accrocher sur les matières en suspension plutôt que sur le sujet. Sa désactivation manuelle n'est pas clairement documentée dans le firmware disponible à ce jour.

Pas de LiDAR (réservé aux iPhone Pro) : les mesures physiques de distance ne sont pas disponibles sur Android en 2025, ce qui pénalise légèrement le S25 Ultra dans les eaux à faible visibilité.

Pour aller plus loin Technologie AF : PDAF multidirectionnel + Laser AF ToF infrarouge + IA de scène. Laser ToF : présent, désactivation manuelle non confirmée. Focus Peaking : disponible en Pro et Expert RAW. Latence en mode standard supérieure à celle de l'iPhone 16 Pro sur les sujets en mouvement rapide (tests Android Authority, 2025). Mode Action Shot : améliore la capture des sujets rapides au prix d'une montée en ISO.


Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max

5.0/5

Le S25 Ultra bénéficie d'une compatibilité totale avec le Divevolk SeaTouch 4 Max, la référence actuelle des caissons smartphone pour la plongée. La membrane gel donne accès à l'intégralité de l'écran tactile sous l'eau : naviguer dans Expert RAW, changer de capteur, ajuster l'ISO entre deux plans, tout se fait avec les doigts gantés comme en surface.

La certification descend à 60 mètres, ce qui couvre l'intégralité des plongées loisirs et une partie des plongées techniques en paliers. Des ports pour lentilles wet sont disponibles (grand-angle additionnel, macro) pour aller plus loin sur certains sujets.

Le GDome Mobile 2 est une alternative plus compacte, compatible S25 Ultra, validée pour les 30-40 mètres, avec port dôme pour les prises split (moitié eau, moitié surface).

Pour comparer les caissons disponibles et choisir selon votre budget et votre pratique, consultez notre guide du caisson étanche pour smartphone et le comparatif Divevolk SeaTouch 4 Max vs Platinum.

Pour aller plus loin Divevolk SeaTouch 4 Max : caisson rigide dédié, membrane gel plein écran, 60 mètres certifiés, ports lentilles wet (grand-angle, macro). Prix indicatif : 299-349 euros selon configuration. GDome Mobile 2 : caisson souple renforcé, 30-40 mètres, dôme optique inclus, plus compact. Distributeurs Europe francophone : Subchandlers, Diveavenue.


Ce qu'il faut savoir avant d'acheter

Workflow terrain sur une croisière plongée

En RAW 16 bits (DNG Expert RAW), chaque image pèse entre 50 et 80 Mo. Sur une plongée d'une heure avec 300 déclenchements, comptez 15 à 24 Go. En 512 Go, vous avez de la marge pour 5 à 6 jours de shooting sans transfert. En 256 Go, un passage par un SSD USB-C s'impose chaque soir (15 minutes avec USB 3.2 Gen 2).

Le mode Samsung Ocean Mode, activé via Expert RAW, ajoute une couche de correction couleur automatique orientée sous-marine. En eau claire et bien lumineuse, il allège le travail en post-production. Pour comprendre ses limites selon la profondeur, voir notre article Samsung Ocean Mode : vraiment utile sous l'eau ?

Prix actuels (juillet 2026)

Neuf : 821€ (256 Go) - Source : Amazon.fr, relevé juillet 2026 Occasion Back Market : à partir de 701€ (grade Premium, 256 Go) - Source : Back Market France, relevé juillet 2026

Condensation en eau froide

La chambre à vapeur interne transfère la chaleur du processeur vers le châssis en titane. En eau très froide (inférieure à 15°C), ce flux thermique peut créer un léger différentiel avec l'air froid piégé dans le caisson. Un dessicant changé à chaque plongée reste la règle, quelle que soit la température de l'eau.

Le laser ToF et les eaux chargées

En eau verte ou turbide, le capteur ToF infrarouge peut accrocher sur les particules en suspension. Le réglage manuel de la mise au point via Focus Peaking devient alors la méthode recommandée pour les portraits de poissons lents ou les sujets posés. Voir notre comparatif des smartphones pour la photo sous-marine en 2026 pour situer le S25 Ultra par rapport au Pixel 10 Pro et à l'iPhone 16 Pro sur ce critère.


Notre verdict

Le S25 Ultra n'est pas le meilleur smartphone pour tout le monde en plongée.

Il n'a pas le LiDAR de l'iPhone Pro, sa batterie Li-Ion est plus classique que plusieurs concurrents 2025, et son déclencheur a une réputation de latence qui peut faire rater un sujet rapide en mode standard.

Mais pour un plongeur qui veut un pipeline RAW 16 bits sérieux, une mise au point macro à 3 centimètres sur l'ultra-grand-angle, et l'accès à MotionCam Pro en Android dans un caisson Divevolk à 60 mètres, c'est l'un des systèmes les plus complets du marché en ce moment.

Si vous partez en croisière en Égypte ou aux Maldives avec un S25 Ultra dans un SeaTouch 4 Max, vous allez faire de belles images. Si vous plongez régulièrement en Atlantique sous 12°C, regardez d'abord le comparatif des smartphones photo sous-marine 2026 avant de trancher.

Et si le S25 Ultra vous intéresse mais que vous hésitez avec le Google Pixel 10, notre guide complet photo sous-marine du Pixel 10 pose les termes de la comparaison.


Comparez cet appareil avec d'autres

Vous hésitez ? Utilisez notre comparateur de matériel photo plongée pour comparer cet appareil avec les autres modèles testés.

Pour aller plus loin sur la condensation et la surchauffe, lisez notre article dédié : Surchauffe et buée du smartphone dans un caisson sous-marin.


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Sommaire

  • 01Score global : 3.8 / 5
  • 02L'optique : ce que le capteur voit sous l'eau
  • 03Le RAW et la couleur : le point fort du S25 Ultra
  • 04Le stockage et le transfert : gérer ses fichiers entre deux plongées
  • 05La thermique : condensation et résistance
  • 06La batterie : autonomie sur une journée de plongée
  • 07L'autofocus sous-marin : PDAF, IA et laser
  • 08Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max
  • 09Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
  • 10Workflow terrain sur une croisière plongée
  • 11Prix actuels (juillet 2026)
  • 12Condensation en eau froide
  • 13Le laser ToF et les eaux chargées
  • 14Notre verdict
  • 15Comparez cet appareil avec d'autres

Questions sur le Journal

Le Samsung Galaxy S25 Ultra est-il bon pour la photo sous-marine ?

Oui, dans un caisson Divevolk. Le S25 Ultra obtient 3.8/5 dans notre cadre d'évaluation AquaExposure. Son ultra-grand-angle à mise au point 3 cm, son RAW 16 bits via Expert RAW et la compatibilité totale avec le Divevolk SeaTouch 4 Max en font un système solide pour la photo en lumière naturelle jusqu'à 60 mètres.

Quel caisson choisir pour le Samsung Galaxy S25 Ultra en plongée ?

Le Divevolk SeaTouch 4 Max est la référence pour le S25 Ultra. Il descend à 60 mètres, offre un accès plein écran tactile via membrane gel et permet de contrôler Expert RAW et tous les modes Pro depuis l'eau. Le GDome Mobile 2 est une alternative plus compacte pour les plongées jusqu'à 30-40 mètres.

Le Samsung Galaxy S25 Ultra photographie en RAW sous l'eau ?

Oui. Expert RAW (application gratuite sur le Galaxy Store) déverrouille le RAW 16 bits DNG avec contrôles manuels complets. En vidéo, le mode Pro Vidéo natif propose Samsung Log (H.265) avec réglage de la balance des blancs en valeur Kelvin.

Quelle autonomie prévoir pour une journée de 3 plongées avec le S25 Ultra ?

Avec 5 000 mAh et le Snapdragon 8 Elite (3 nm), le S25 Ultra tient 3 plongées d'une heure en mode RAW actif et écran allumé, avec une marge confortable. Éviter la recharge rapide répétée en eau froide pour préserver les cellules Li-Ion sur la durée.

Faut-il utiliser un traitement anti-buée avec cet appareil ?

Oui, absolument. Avec son châssis conducteur (souvent en aluminium) et sa dissipation thermique par chambre à vapeur, le risque de condensation en eau froide (sous 15°C) est important. L'utilisation d'un traitement anti-buée (sachet de silice ou inserts) dans le caisson est obligatoire avant chaque plongée.

Comment transférer rapidement mes photos et vidéos depuis cet appareil ?

Cet appareil dispose d'une excellente connectivité. En filaire, le port USB 3.2 permet de vider vos Go de fichiers RAW ou vidéos 4K en quelques secondes vers un SSD externe ou un ordinateur. Pour le sans-fil, l'utilisation de Quick Share est idéale pour des transferts rapides et stables. --- Vous voulez maîtriser les réglages de votre caisson dès la prochaine plongée ? La formation AquaExposure couvre le module matériel de A à Z, caissons smartphone compris. [Accéder à la formation photo sous-marine](/formation-photo-sous-marine).

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