
Test complet du Samsung Galaxy S26 en photographie sous-marine lumière naturelle : score B1-B7, caisson Divevolk, Expert RAW, MotionCam Pro et prix juillet 2026.
Il y a une question que je reçois de plus en plus souvent depuis le début de l'année : le Galaxy S26 vaut-il le coup pour photographier sous l'eau ?
La sortie du S26 en début 2026 coïncide avec l'arrivée d'une fonctionnalité inédite chez Samsung, l'Ocean Mode, présenté par la marque comme une correction des couleurs pensée pour le milieu marin. C'est une vraie nouveauté. Mais c'est une correction logicielle, pas un caisson. Et la confusion entre les deux coûte cher à ceux qui plongent avec leur téléphone sans protection suffisante.
Ce test s'intéresse au Galaxy S26 de base (pas l'Ultra) en photographie lumière naturelle, dans un caisson Divevolk, avec Expert RAW et MotionCam Pro. Pour comprendre où le S26 se place parmi les smartphones testés cette année, vous pouvez consulter le comparatif complet smartphones photo sous-marine 2026. Et pour tout ce qu'on sait sur l'Ocean Mode, un article dédié est disponible : Samsung Ocean Mode : ce que c'est vraiment.
Le score global est calculé sur 7 critères pondérés selon leur impact réel sur la qualité d'image en immersion.
| Critère | Poids | Score | Détail |
|---|---|---|---|
| B1 Optique | 20% | 3,5/5 | Capteur 1/1.56", f/1.8, bon en lumière naturelle |
| B2 RAW / colorimétrie | 25% | 4,0/5 | Expert RAW 16-bit + MotionCam Pro, color science générique |
| B3 Stockage | 15% | 3,5/5 | UFS 4.0, USB 3.2, pas de microSD |
| B4 Thermique | 15% | 4,0/5 | Vapor Chamber, Snapdragon stable |
| B5 Batterie | 10% | 3,0/5 | 4300 mAh, Li-Ion standard |
| B6 Autofocus | 10% | 3,5/5 | Dual Pixel PDAF, focus peaking natif |
| B7 Caisson | 5% | 3,0/5 | Universel Divevolk, pas de caisson dédié |
| TOTAL | 100% | 3,6/5 | Bon smartphone, solide mais pas exceptionnel |
Fait pour : le plongeur qui veut des DNG exploitables en lumière naturelle, qui pratique régulièrement et veut un workflow RAW complet sans investir dans un reflex ou un hybride.
Pas idéal pour : les profondeurs dépassant 20 mètres où la lumière manque, les sujets très rapides (requins pélagiques, dauphins), les photographes qui ont déjà un S26 Ultra ou un iPhone 17 Pro en caisson.
Le capteur principal du Galaxy S26 de base mesure 1/1.56 pouce pour 50 MP, avec une ouverture à f/1.8. C'est sensiblement en retrait par rapport à l'Ultra (1/1.3 pouce, f/1.4) mais largement suffisant pour la photographie lumière naturelle entre 5 et 15 mètres. L'ultra grand-angle (12 MP, f/2.2, capteur 1/2.55 pouce) reste le moins intéressant sous l'eau à cause de l'ouverture et de la taille de capteur.
Le téléobjectif 3x (10 MP, f/2.4, 1/3.94 pouce) peut servir sur des sujets posés à distance, des nudibranches ou des anémones, mais devient inutilisable dès que la luminosité baisse. La stabilisation OIS est présente sur le principal et le télé, ce qui aide pour les images statiques. L'absence d'IBIS (stabilisation capteur, technologie présente sur certains concurrents) se fait sentir sur les vidéos en dérive.
Sous l'eau, le capteur 1/1.56 pouce du S26 tient correctement jusqu'à 12-15 mètres en pleine lumière. Passé cette profondeur, le bruit monte et la dynamique se réduit. Restez dans la fenêtre de lumière et vous obtiendrez des images propres.
C'est le point fort du S26 en immersion. Expert RAW, l'application dédiée Samsung disponible sur le Galaxy Store, produit des DNG 16-bit en mode computationnel multi-frames. C'est rare sur Android et c'est ce qui fait la différence au post-traitement quand on récupère les rouges absorbés par l'eau.
MotionCam Pro (Android avec GMS) fonctionne parfaitement sur One UI 8.5 et ajoute une couche de contrôle RAW vidéo que Samsung n'offre pas en natif. Pour la vidéo, c'est l'application à privilégier. La balance des blancs verrouillable en Kelvin dans le mode Vidéo Pro natif est aussi un outil utile pour maintenir une cohérence entre les clips.
La limite vient de la color science. L'ISP Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5 (ou Exynos 2600 selon les marchés) n'est pas associé à un partenariat optique comme Leica (Xiaomi) ou Zeiss (Sony). L'Ocean Mode est intéressant mais reste une correction algorithmique de scène, pas un vrai profil Log. Pour du vrai log vidéo RAW, il faut passer par une app tierce.
Si vous exportez en DNG depuis Expert RAW et que vous récupérez l'image dans Lightroom avec une balance des blancs personnalisée, le résultat surprend. La latitude de correction est réelle. C'est là que le S26 distance les smartphones qui n'offrent que du JPEG traité.
Le Galaxy S26 de base est disponible en 128, 256 et 512 Go. Aucun slot microSD : c'est définitif chez Samsung depuis plusieurs générations. Concrètement, une plongée de 60 minutes avec Expert RAW en 16-bit vous remplira 8 à 15 Go selon le nombre de photos. Prévoyez le modèle 256 Go minimum si vous plongez régulièrement.
La puce de stockage interne UFS 4.0 offre des débits théoriques autour de 4000 Mo/s en lecture. En transfert USB réel vers un Mac ou un PC via USB-C 3.2, vous obtiendrez environ 800 à 1000 Mo/s si votre câble et votre port hôte sont compatibles 10 Gbps. C'est suffisamment rapide pour vider une plongée en quelques minutes.
Pas de microSD : planifiez votre stockage avant de partir en voyage. Un modèle 512 Go règle le problème définitivement. Un modèle 128 Go vous obligera à trier entre chaque plongée.
Le Snapdragon 8 Elite Gen 5 (ou Exynos 2600 sur certains marchés européens) est associé à une chambre à vapeur agrandie par rapport à la génération S25. Le châssis en Armor Aluminum 2 dissipe mieux la chaleur que des matériaux plastiques. En pratique, le téléphone tient les sessions d'enregistrement vidéo 4K prolongées sans throttling significatif d'après les tests de Notebookcheck.
Pour la plongée, la thermique a une dimension moins intuitive : un téléphone chaud plongé dans de l'eau froide génère de la condensation à l'intérieur du caisson. Laisser refroidir le téléphone quelques minutes avant de fermer le caisson reste une bonne habitude, quel que soit le modèle.
Le S26 gère bien la chaleur en surface. Sous l'eau, l'eau froide le refroidit naturellement. La vraie vigilance porte sur le moment de fermeture du caisson, pas sur la session de plongée elle-même.
La batterie du S26 de base affiche 4300 mAh, soit 700 mAh de moins que l'Ultra (5000 mAh). Samsung certifie 1200 cycles de vie selon l'EU Label, ce qui est correct. La chimie reste Li-Ion standard, sans batterie silicium-carbone ni semi-solide comme on commence à voir chez certains concurrents chinois.
En eau froide (moins de 10°C, typique des lacs ou carrières en altitude), la tension d'une cellule Li-Ion chute mécaniquement. Les tests d'autonomie globaux à température ambiante montrent une progression de 12% par rapport au S25 Ultra, mais cette marge se réduit significativement dans l'eau froide. Pour deux plongées par jour, prévoyez un chargeur sur le bateau.
Une plongée de 60 minutes en mode Expert RAW avec l'écran actif et l'autofocus en continu consomme environ 20 à 25% de batterie selon la température de l'eau. Deux plongées par jour : chargez entre les sessions.
Le S26 de base embarque le Dual Pixel PDAF sur le capteur principal. C'est une technologie efficace sur des sujets posés ou à déplacement lent, ce qui représente la majorité des situations en photographie lumière naturelle sous-marine. Le focus peaking est disponible nativement dans le mode Pro et dans Expert RAW, ce qui est un vrai atout pour confirmer la mise au point avant de déclencher.
La différence avec l'Ultra est notable : l'Ultra ajoute un module Laser AF en soutien, qui améliore l'accroche dans des conditions de faible contraste. En pratique sous l'eau, les particules en suspension (backscatter) font chasser l'AF sur tous les smartphones. Le mode manuel avec focus peaking reste la méthode la plus fiable, quel que soit le modèle.
La latence du déclencheur se situe entre 150 et 250 ms selon l'activation ou non de l'optimiseur de scène IA. En mode Pro ou Expert RAW avec l'IA désactivée, la latence descend vers le bas de cette fourchette. Désactivez les modes automatiques dès que vous êtes dans l'eau.
Il n'existe pas de caisson rigide dédié au Galaxy S26 à la date de ce test. Cela s'explique simplement : le téléphone est sorti en début d'année 2026 et les fabricants comme Nauticam ou Ikelite ne développent des caissons dédiés que pour les appareils photo hybrides ou reflex. Pour un smartphone, le marché se divise entre les solutions universelles (Divevolk, Seafrogs) et les coques souples de faible profondeur.
Le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus ou Platinum est la solution la plus intéressante : certifiée jusqu'à 60 mètres, avec une membrane tactile qui donne accès à l'écran du téléphone en immersion. Vous pouvez donc utiliser Expert RAW ou MotionCam Pro exactement comme en surface. La solution Seafrogs est moins chère mais force souvent à utiliser le logiciel propriétaire du caisson, ce qui bloque l'accès aux applications tierces.
Pour choisir entre les deux modèles Divevolk, consultez le guide dédié : Divevolk SeaTouch 4 Max Plus ou Platinum, lequel choisir.
Le caisson est plus important que le téléphone. Un S26 dans un Divevolk SeaTouch 4 Max donne de meilleurs résultats qu'un S26 Ultra dans une coque souple à 30 euros. Ne rognez pas sur le caisson.
Pour le Galaxy S26, les deux options viables sont le Divevolk SeaTouch 4 Max Plus (certifié 60 m, tactile) et le Seafrogs (certifié 40-50 m, contrôle par boutons physiques). Le Divevolk coûte environ 300 à 380 EUR selon le modèle, le Seafrogs autour de 150 à 200 EUR. La différence de prix reflète l'accès ou non aux applications tierces.
Deux workflows sont possibles. Le premier, tout Samsung : Expert RAW produit des DNG 16-bit, importés dans Lightroom Mobile ou Lightroom Desktop avec une balance des blancs personnalisée. Le second, hybride : MotionCam Pro pour la vidéo RAW, Expert RAW pour les photos. Les deux fonctionnent dans le Divevolk SeaTouch 4 Max. L'Ocean Mode de Samsung peut être activé en parallèle pour un aperçu en temps réel, mais la décision de couleurs reste dans le post-traitement.
| Source | Configuration | Prix indicatif | Note |
|---|---|---|---|
| Samsung.com/fr | Galaxy S26 5G 128 Go | ~799 EUR | Prix de lancement (février 2026) |
| Samsung.com/fr | Galaxy S26 5G 256 Go | ~859 EUR | Configuration recommandée |
| Samsung.com/fr | Galaxy S26 5G 512 Go | ~979 EUR | Pour les gros volumes DNG |
| Amazon.fr | Galaxy S26 5G 256 Go | ~829-899 EUR | Variable selon promotion |
| Fnac | Galaxy S26 5G 256 Go | ~849 EUR | Avec reprise possible |
Prix relevés sur la base des grilles tarifaires constructeurs et distributeurs, juillet 2026. Vérifiez sur les sites avant achat.
Le Galaxy S26 est sorti en début 2026. En juillet 2026, le marché de l'occasion est quasi inexistant : trop récent pour que des appareils arrivent en volume sur Back Market ou les plateformes de reconditionné. Les rares unités disponibles en occasion partent au prix du neuf, ce qui ne présente aucun intérêt.
Si votre budget est contraint, deux alternatives en reconditionné méritent attention : le Galaxy S25 Ultra (capteur plus grand, Laser AF, 5000 mAh) disponible autour de 750-900 EUR sur Back Market, ou l'iPhone 16 Pro pour basculer sur l'écosystème Apple avec Blackmagic Camera et Apple Log.
Le Samsung Galaxy S26 de base est un bon smartphone de photographie sous-marine, sans être exceptionnel. Son atout principal tient à la combinaison Expert RAW 16-bit et MotionCam Pro sur Android avec GMS : peu de smartphones à ce prix offrent une telle latitude en post-traitement. Le capteur 1/1.56 pouce tient correctement entre 5 et 15 mètres en lumière naturelle.
Les limites sont claires. La batterie de 4300 mAh est juste pour deux plongées par jour en eau froide. L'absence de Laser AF (réservé à l'Ultra) se fait sentir sur les sujets à faible contraste. Et l'Ocean Mode, malgré son nom prometteur, est un outil de correction algorithmique, pas un substitut au travail RAW.
Pour quelqu'un qui débute la photographie sous-marine avec un smartphone et qui veut un workflow RAW sérieux sans dépenser 1200 EUR dans un Ultra : le S26 à 859 EUR (256 Go) dans un Divevolk SeaTouch 4 Max est une combinaison cohérente. Pour quelqu'un qui a déjà un S25 Ultra ou un iPhone 17 Pro : il n'y a pas de raison de changer.
Score global : 3,6/5
Vous hésitez ? Utilisez notre comparateur de matériel photo plongée pour comparer cet appareil avec les autres modèles testés.
Pour la photographie lumière naturelle jusqu'à 15-20 mètres, le Galaxy S26 produit des résultats très solides avec Expert RAW ou MotionCam Pro dans un caisson Divevolk. Il ne remplace pas un boîtier dédié avec flash stroboscopique sur des sujets rapides ou en grande profondeur, mais il surpasse largement les compacts d'entrée de gamme pour un plongeur qui débute.
En juillet 2026, le Galaxy S26 sorti en début d'année est trop récent pour trouver du reconditionné fiable. Les prix neufs restent élevés (environ 859 EUR pour le 256 Go). Si votre budget est serré, le Galaxy S25 Ultra en reconditionné (autour de 750-900 EUR sur Back Market) offre un capteur plus grand et un Laser AF en échange d'un format plus imposant.
Non. Ocean Mode est une correction algorithmique des couleurs sous l'eau, pas une étanchéité. Le Galaxy S26 est certifié IP68 (eau douce, 1,5 m, 30 min) mais cette norme n'est pas conçue pour la plongée. Les pressions dynamiques, l'eau salée et les chocs mécaniques nécessitent un caisson dédié comme le Divevolk SeaTouch 4 Max. Ocean Mode est un outil de traitement, pas une protection physique.
Oui. Le Divevolk SeaTouch 4 Max utilise une membrane tactile qui donne accès à l'écran complet du téléphone. Vous pouvez lancer Expert RAW ou MotionCam Pro avant d'entrer dans l'eau et les contrôler normalement sous la surface. Seafrogs en revanche impose souvent son propre logiciel, ce qui bloque l'accès à ces applications.
Le matériel est une variable. La lumière, la position dans l'eau, la lecture du comportement animal : c'est ce qui fait la différence entre une image correcte et une image qui compte.
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Pour la photographie lumière naturelle jusqu'à 15-20 mètres, le Galaxy S26 produit des résultats très solides avec Expert RAW ou MotionCam Pro dans un caisson Divevolk. Il ne remplace pas un boîtier dédié avec flash stroboscopique sur des sujets rapides ou en grande profondeur, mais il surpasse largement les compacts d'entrée de gamme pour un plongeur qui débute.
En juillet 2026, le Galaxy S26 sorti en début d'année est trop récent pour trouver du reconditionné fiable. Les prix neufs restent élevés (environ 899 EUR). Si votre budget est serré, le Galaxy S25 Ultra en reconditionné (autour de 750-900 EUR sur Back Market) offre un capteur plus grand et un Laser AF en échange d'un format plus imposant.
Non. Ocean Mode est une correction algorithmique des couleurs sous l'eau, pas une étanchéité. Le Galaxy S26 est certifié IP68 (eau douce, 1,5 m, 30 min) mais cette norme n'est pas conçue pour la plongée. Les pressions dynamiques, l'eau salée et les chocs mécaniques nécessitent un caisson dédié comme le Divevolk SeaTouch 4 Max. Ocean Mode est un outil de post-traitement, pas une protection.
Oui. Le Divevolk SeaTouch 4 Max utilise une membrane tactile qui donne accès à l'écran complet du téléphone. Vous pouvez lancer Expert RAW ou MotionCam Pro avant d'entrer dans l'eau et les contrôler normalement sous la surface. Seafrogs en revanche impose souvent son propre logiciel, ce qui bloque l'accès à ces applications.