
Un smartphone DiveVolk remporte le premier prix smartphone UPY 2026. Le SeaLink permet le streaming sous-marin en direct. Analyse complète.
Il y a encore deux ans, dire qu'on faisait de la photo sous-marine avec son téléphone provoquait au mieux un sourire poli dans les cercles de photographes équipés de caissons Nauticam et de flashs à 3000 euros. Cette époque est terminée, et c'est un concours international qui vient de l'officialiser.
L'Underwater Photographer of the Year (UPY) a créé pour la première fois en 2026 une catégorie dédiée à la photographie sous-marine au smartphone. Le premier lauréat de cette catégorie est Jack Ho, avec "The Roar", une photo macro d'un frogfish poilu capturée dans le détroit de Lembeh, en Indonésie, à 15 mètres de profondeur.
Son équipement : un smartphone dans un caisson DiveVolk SeaTouch 4 Max Platinum V2.
Le résultat est suffisamment impressionnant pour que les juges, habitués à évaluer des images produites avec du matériel coûtant dix ou vingt fois plus, lui attribuent la médaille d'or inaugurale. Ce n'est pas un prix de consolation ni une catégorie "débutant" : c'est la reconnaissance que le smartphone est devenu un outil photographique sous-marin à part entière.
L'autre actualité majeure de DiveVolk, c'est le SeaLink, qui a remporté l'Innovation Award au salon Boot de Düsseldorf. Ce transmetteur sans fil sous-marin permet la transmission vidéo en temps réel, la communication audio bidirectionnelle, et même des appels vidéo depuis sous la surface.
Pour les instructeurs de plongée et les guides, les applications sont immédiates : montrer en direct à la surface ce qui se passe en dessous, communiquer avec le bateau pendant une plongée, ou diffuser un cours pratique en temps réel à des élèves restés en surface.
Pour les créateurs de contenu, c'est la possibilité de faire du live-streaming sous-marin sans équipement de broadcast professionnel. Un téléphone dans un caisson DiveVolk et un SeaLink suffisent.
DiveVolk est sponsor exclusif de la nouvelle catégorie smartphone de l'UPY, partenaire des Russian Underwater Photo Awards 2026, et double lauréat du Dive Award of Innovation (2024 et 2026). La marque ne se contente pas de vendre des caissons pour téléphones : elle construit un écosystème autour de la photographie sous-marine mobile.
Le SeaTouch 4 Max, compatible iOS et Android, étanche à 60 mètres, avec écran tactile fonctionnel sous l'eau, représente aujourd'hui l'option la plus aboutie pour les plongeurs qui veulent utiliser leur smartphone comme outil photographique sous-marin. Et quand on voit les résultats qui sortent de ces caissons dans les concours internationaux, il devient difficile d'argumenter que ce n'est pas sérieux.
La démocratisation de la photo sous-marine est en marche, et DiveVolk en est un des moteurs principaux. Un plongeur qui possède déjà un smartphone récent possède déjà la moitié de l'équipement nécessaire. L'investissement dans un caisson DiveVolk représente une fraction du coût d'un setup compact + caisson, et les résultats, comme le démontre l'UPY 2026, peuvent rivaliser avec des configurations bien plus coûteuses.
Ça ne remplace pas un setup dédié pour la macro avancée ou la photo pélagique dans des conditions extrêmes. Mais pour la grande majorité des plongeurs qui veulent ramener de belles images de leurs plongées sans s'encombrer d'un équipement supplémentaire complexe, le smartphone est passé du statut de plan B à celui d'option parfaitement légitime.
Et quelque part à 15 mètres de profondeur dans le détroit de Lembeh, un frogfish poilu continue de faire ce qu'il fait le mieux : prouver que le sujet compte toujours plus que la caméra.
Le SeaTouch 4 Max est compatible iOS et Android. Les meilleurs résultats s'obtiennent avec des smartphones récents dotés de capteurs photo performants : iPhone 15 Pro et plus récents, Samsung Galaxy S24 et au-delà, ou tout modèle avec un capteur principal de 48 mégapixels ou plus. Le traitement computationnel du téléphone fait une grande partie du travail.
Le SeaLink est un transmetteur sans fil sous-marin qui envoie le signal vidéo du téléphone vers la surface en temps réel. Il permet la transmission vidéo, la communication audio bidirectionnelle et même les appels vidéo depuis sous la surface. Il se connecte au caisson DiveVolk et fonctionne avec un récepteur en surface.
La qualité des photos sous-marines au smartphone a atteint un niveau qui justifie une reconnaissance à part entière. Le premier prix de cette catégorie, décerné à une macro de frogfish prise à 15 mètres avec un iPhone dans un caisson DiveVolk, démontre que les résultats peuvent rivaliser avec du matériel dix fois plus coûteux. Ce n'est pas une catégorie débutant : c'est la reconnaissance d'un outil devenu légitime.
Pour la grande majorité des plongeurs qui veulent ramener de belles images sans s'encombrer, le smartphone est passé du plan B à l'option légitime. Il ne remplace pas un setup dédié pour la macro avancée ou la photo pélagique en conditions extrêmes. Mais l'écart se réduit, et l'investissement (caisson DiveVolk seul) représente une fraction du coût d'un compact + caisson dédié.
Vous plongez avec votre téléphone ? Le module "Smartphone sous l'eau" de notre formation photo sous-marine vous apprend à exploiter tout le potentiel de votre équipement mobile.
Pour aller plus loin sur la technique derrière vos images, consultez notre guide de la technologie de la photo sous-marine : 11 chapitres interactifs du pixel à l'optique sous-marine.
Le SeaTouch 4 Max est compatible iOS et Android. Les meilleurs résultats s'obtiennent avec des smartphones récents dotés de capteurs photo performants : iPhone 15 Pro et plus récents, Samsung Galaxy S24 et au-delà, ou tout modèle avec un capteur principal de 48 mégapixels ou plus.
Le SeaLink est un transmetteur sans fil sous-marin qui envoie le signal vidéo du téléphone vers la surface en temps réel. Il permet la transmission vidéo, la communication audio bidirectionnelle et même les appels vidéo depuis sous la surface.
La qualité des photos sous-marines au smartphone a atteint un niveau qui justifie une reconnaissance à part entière. Le premier prix, décerné à une macro de frogfish prise à 15 mètres avec un iPhone dans un caisson DiveVolk, démontre que les résultats peuvent rivaliser avec du matériel dix fois plus coûteux.
Pour la grande majorité des plongeurs qui veulent ramener de belles images sans s'encombrer, le smartphone est passé du plan B à l'option légitime. Il ne remplace pas un setup dédié pour la macro avancée ou la photo pélagique en conditions extrêmes. Mais l'écart se réduit, et l'investissement représente une fraction du coût d'un compact + caisson.