AquaExposure
Accueil
Tarifs
Menu
Accueil
TarifsBoutiqueArticles
AquaExposure

L'excellence de la photographie sous-marine accessible à tous.

Explorer

  • Découvrir AquaExposure
  • Kai_App
  • Photo Sous-Marine
  • Formation IA SAGE
  • Guide Gratuit
  • Tous les modules
  • Boutique
  • Abonnements
  • Articles
  • Manifeste
  • À Propos
  • Simulateur PDC
  • Comparateur caissons smartphone
  • Partenaires
  • FAQ

Plonger en Belgique

  • Formation depuis Bruxelles
  • Formation en Belgique
  • Photo en Zélande
  • Carrières de Belgique

Rester en contact

Restez informé de nos nouvelles formations et expéditions.

  • [email protected]
  • Contact
  • Nouveautés
  • Soutenir le projet
Mentions Légales·CGV·Confidentialité·

© 2026 AquaExposure. L'immortalisation éthique des abysses.

Xiaomi 15 Ultra en plongée photo : notre test 2026
Sommaire
  • 01Le verdict
  • 02L'optique : ce que le capteur voit vraiment
  • 03Le RAW et la couleur : pourquoi c'est le critère le plus important
  • 04Le stockage : gérer une journée de 3 plongées
  • 05Le thermique : le seul vrai point faible du système
  • 06La batterie : la chimie qui change tout
  • 07L'autofocus : puissant mais à surveiller dans l'eau trouble
  • 08Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max Platinum
  • 09Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
  • 010Les caissons disponibles
  • 011Prix actuels (juillet 2026)
  • 012Le workflow terrain
  • 013Les points de vigilance
  • 014Notre verdict
  • 015Comparez cet appareil avec d'autres
MATERIEL 15 minBenjamin Coste

Xiaomi 15 Ultra en plongée photo : notre test 2026

Test du Xiaomi 15 Ultra pour la photo sous-marine. Score 4.1/5 : capteur 1 pouce Leica, 200 MP macro, caisson Divevolk. Verdict complet.

Pour apprendre à tirer le meilleur parti de votre équipement sous l'eau, découvrez la formation AquaExposure. # Xiaomi 15 Ultra en plongée photo : notre test 2026

Il y a quelques années, évoquer un smartphone pour la photo sous-marine sérieuse revenait à esquiver le sujet. Les capteurs étaient trop petits, le RAW inexistant ou inutilisable, et les caissons disponibles ne donnaient pas assez de contrôle pour travailler vraiment. Le 15 Ultra change ce calcul.

Xiaomi a construit ce téléphone autour d'un capteur 1 pouce Sony LYT-900, d'une optique Leica Summilux f/1.63, et d'un système quad-caméra qui couvre de 14 mm à 100 mm en optique pur - avec une mise au point minimale à 5 cm sur le téléobjectif périscopique 200 MP.

Pour un plongeur photographe qui travaille en lumière naturelle, ce sont exactement les trois critères qui comptent : la taille du capteur pour les basses lumières, le RAW pour la correction couleur en post-traitement, et la distance de mise au point minimale pour la macro.

Ce test couvre exactement ça. Pas la photo de cuisine. Juste ce que le 15 Ultra vaut quand on le descend à 20 mètres, sans flash, avec le seul soleil comme source.


Le verdict

Score global AquaExposure : 4.1/5

CritèreScoreCe que ça veut dire
Optique et capteur4.0/5Capteur 1 pouce Sony LYT-900 + Leica f/1.63, parmi les meilleurs capteurs smartphone disponibles
RAW et couleur4.6/5RAW DNG natif en Pro Leica + MotionCam Pro sur Android
Stockage et transfert4.2/5USB 3.2 Gen 2 + OTG, jusqu'à 1 To de stockage interne
Thermique et condensation2.5/5Aluminium + chambre à vapeur : risque de condensation réel en eau froide
Batterie4.8/55 410 mAh Si-C, 1 000 cycles certifiés EU
Autofocus sous-marin4.0/5PDAF multidirectionnel + Laser AF - vigilance en eau chargée en particules
Caisson5.0/5Divevolk SeaTouch 4 Max Platinum - le meilleur caisson touchscreen disponible

Ce device est fait pour : le plongeur photographe Android qui veut un système compact, polyvalent, avec accès au RAW et à la macro, principalement en eau tropicale ou tempérée.

Ce device n'est pas idéal pour : les plongées régulières en eau froide (moins de 15°C) ou les utilisateurs qui veulent un workflow RAW vidéo entièrement natif sans passer par une app tierce.


L'optique : ce que le capteur voit vraiment

Sous l'eau, la lumière baisse vite. Chaque mètre de profondeur absorbe une partie du spectre visible, et les capteurs petits - ceux de la plupart des smartphones - peinent à compenser. Le capteur 1 pouce du 15 Ultra est une réponse directe à ce problème.

Avec l'ouverture Summilux à f/1.63 sur le grand angle principal, le téléphone capte environ 60% de lumière en plus qu'un smartphone à capteur 1/1.8 pouce. En pratique, cela se traduit par des images utilisables à ISO 3200 là où d'autres appareils commencent à saturer de bruit.

Le téléobjectif périscopique 200 MP mérite une mention particulière pour les photographes qui pratiquent la macro sous-marine. La distance minimale de mise au point à 5 cm, combinée à 200 MP de résolution, permet de cadrer un nudibranche de 2 cm avec suffisamment de détails pour une impression grand format, sans approcher l'animal.

Pour aller plus loin - Specs B1 détaillées Capteur principal : Sony LYT-900, 1 pouce, f/1.63, 23 mm, PDAF dual pixel, OIS 4 axes + EIS hybride. Téléobjectif 70 mm : 50 MP, 1/2.51 pouce, f/1.8, PDAF (MAP à partir de 10 cm), OIS. Téléobjectif périscopique 100 mm : 200 MP, 1/1.4 pouce, f/2.6, PDAF multidirectionnel, OIS. Ultrawide 14 mm : 50 MP, 1/2.76 pouce, f/2.2, PDAF. MAP minimale terrain : 5 cm (documenté par Divevolk). Rafale et buffer RAW : vitesse élevée documentée, buffer précis non publié par Xiaomi - estimation 3/5. Latence déclencheur : "zero shutter lag" en mode auto. En RAW Pro : 50-100 ms estimé. Flare Leica Summilux : coating anti-reflets certifié Leica - léger en conditions normales, non testé face au soleil en surface. Score B1 : 4.0 / 5


Le RAW et la couleur : pourquoi c'est le critère le plus important

Sous l'eau, la balance des blancs automatique est aveugle. L'eau absorbe le rouge en premier, puis l'orange, puis le jaune. Une photo prise à 10 mètres sans correction ressemble à une photo sur fond bleu-vert, quelle que soit la scène. Le seul moyen de corriger ça correctement, c'est de shooter en RAW et de reconstruire les couleurs en post-traitement.

Le 15 Ultra fait du RAW natif en mode Pro Leica, sur le capteur principal. C'est une avancée réelle par rapport à la plupart des Android qui imposent une app tierce pour accéder aux fichiers bruts. Les corrections de couleurs en photo sous-marine deviennent bien plus précises avec un DNG propre comme point de départ.

Pour la vidéo, le Log natif (H.265 10-bit, Dolby Vision) couvre les besoins de 80% des plongeurs vidéastes. Pour les 20% restants qui veulent du RAW vidéo pur, MotionCam Pro est disponible sur Android GMS et fonctionne dans le caisson Divevolk via le touchscreen.

Le partenariat Leica n'est pas anecdotique. Les profils Leica Authentic Look et Leica Vibrant Look ajoutent une calibration colorimétrique qui produit des fichiers JPEG plus fidèles en dehors du mode RAW - utile quand on shoote en rafale et qu'on ne veut pas post-traiter 500 photos.

Pour aller plus loin - Specs B2 détaillées RAW disponible : DNG natif en mode Pro Leica sur le capteur principal (50 MP pleine résolution). Sur les autres capteurs : RAW disponible mais compressé à 12,5 MP (pixel-binning). Profondeur de bits : 12 bits documenté (mention "UltraRAW 16-bit" dans certaines sources, non confirmé sur les specs officielles). Balance des blancs en vidéo : contrôle Kelvin manuel natif dans le mode Pro Leica. Codec vidéo max : H.265 10-bit Log + Dolby Vision natif (4K à 60 fps). RAW vidéo via MotionCam Pro (Android GMS). App tierce : MotionCam Pro disponible et stable sur Android GMS. Color science : partenariat Leica certifié (Summilux lenses, profils Authentic/Vibrant). Score B2 : 4.6 / 5


Le stockage : gérer une journée de 3 plongées

Un fichier DNG 50 MP pèse environ 70 Mo. Une plongée de 50 minutes active produit entre 200 et 400 photos. Sur une journée de 3 plongées, cela représente 40 à 80 Go de fichiers bruts. Le 15 Ultra en version 512 Go absorbe ça sans sourciller.

Le point fort ici, c'est le connecteur USB-C 3.2 Gen 2 couplé au stockage UFS 4.1. Entre deux plongées, brancher un SSD portable via un câble OTG prend quelques minutes pour vider 60 Go. Pas besoin d'ordinateur sur le bateau - le téléphone et un SSD compact suffisent.

L'absence de slot microSD est à noter pour les plongeurs qui gèrent leurs fichiers avec des cartes interchangeables. Le guide complet sur les caissons étanches détaille comment organiser son workflow de terrain sur plusieurs jours sans accès à un ordinateur.

Pour aller plus loin - Specs B3 détaillées Stockage interne disponible : 256 Go, 512 Go, ou 1 To (UFS 4.1). Pas de slot microSD. Connecteur : USB-C 3.2 Gen 2 + DisplayPort + OTG. Débit de transfert terrain estimé : 500 Mo/min minimum avec SSD NVMe via USB 3.2 Gen 2. Workflow 3 plongées RAW photo : 600 photos x 70 Mo = 42 Go. Gérable sur 512 Go sans transfert intermédiaire. Workflow vidéo 4K@60fps Log : environ 1 Go/min. 3 plongées x 50 min = 150 Go. Transfert terrain recommandé. Score B3 : 4.2 / 5


Le thermique : le seul vrai point faible du système

C'est là que le 15 Ultra demande de la prudence. Le châssis en aluminium 6M42 avec le système IceLoop (chambre à vapeur de 5 100 mm²) est excellent pour dissiper la chaleur du Snapdragon 8 Elite en surface. Sous l'eau, ce même système devient un problème.

Un châssis à haute conductivité thermique se met à la température de l'eau très rapidement. Si l'eau est à 14°C et que l'air dans le caisson est à 25°C (température ambiante avant la mise à l'eau), la différence de température crée une condensation sur la vitre intérieure du caisson. C'est le même mécanisme que les lunettes qui buent quand on passe du froid au chaud.

En eau tropicale (plus de 25°C), l'écart est faible et le risque est marginal. En Méditerranée en octobre ou en Atlantique nord, la vigilance s'impose. La solution est simple : pré-acclimater le caisson fermé à l'ombre pendant 10 à 15 minutes avant la mise à l'eau, pour que l'air intérieur se rapproche de la température ambiante extérieure avant le contact avec l'eau froide.

Pour aller plus loin - Specs B4 détaillées Matériau châssis : aluminium 6M42 haute résistance (cadre) + verre Xiaomi Shield Glass 2.0 (écran). Refroidissement interne : Xiaomi 3D Dual-Channel IceLoop, chambre à vapeur 5 100 mm². Conductivité thermique : élevée (aluminium + chambre à vapeur). Risque condensation réel en eau froide. Certification résistance : IP68 (1,5 m / 30 min). Xiaomi Guardian Structure. Pas de certification MIL-STD-810. Comportement eau froide (moins de 15°C) : condensation possible sans pré-acclimatation. Score réduit à 1/5 dans ce scénario. Score B4 : 2.5 / 5 (eau tropicale) - prévoir protocole pré-acclimatation systématique


La batterie : la chimie qui change tout

La batterie Si-C (silicium-carbone) de 5 410 mAh du 15 Ultra global n'est pas qu'un chiffre marketing. La chimie silicium-carbone stocke plus d'énergie à volume équivalent que le Li-Ion classique, et résiste mieux aux températures basses.

Sur une journée de 3 plongées avec l'écran allumé en permanence dans le caisson, comptez entre 60 et 80% de batterie consommée. Le téléphone finit la journée avec de la réserve. Les 1 000 cycles certifiés (label EU) garantissent que la batterie conserve 80% de sa capacité après environ 2 ans et demi d'utilisation intensive.

Pour aller plus loin - Specs B5 détaillées Capacité : 5 410 mAh Si-C (version globale) / 6 000 mAh Si-C (version Chine). Chimie : Silicium-Carbone (Si-C) - meilleure résistance au froid et densité énergétique supérieure au Li-Ion. Cycles documentés : 1 000 cycles avant 20% de perte de capacité (EU label officiel). Score batterie active (GSMArena) : 16h13 d'usage actif. Score B5 : 4.8 / 5


Avant chaque session plongée, pensez à vérifier votre batterie externe. Utilisez notre comparateur de batteries portables pour choisir la power bank adaptée à votre caisson et votre autonomie.

L'autofocus : puissant mais à surveiller dans l'eau trouble

Le système AF du 15 Ultra combine un PDAF multidirectionnel sur tous les capteurs (dual pixel sur le principal et les téléobjectifs, multidirectionnel sur le 200 MP), un Laser AF en support, et les algorithmes IA du Snapdragon 8 Elite.

En eau claire, c'est excellent. Le téléphone accroche sur un sujet petit et mobile avec une fiabilité que peu de smartphones atteignent. Le Focus Peaking est accessible dans le mode Pro Leica, ce qui permet de vérifier la mise au point précisément sur un sujet macro.

L'élément à surveiller est le Laser AF. Dans l'eau trouble ou chargée en particules (plancton, sédiments en suspension), un système Laser peut accrocher sur les particules proches plutôt que sur le sujet. Le barème AquaExposure pénalise ce point quand la désactivation manuelle du Laser n'est pas confirmée - et Xiaomi ne documente pas cette option.

En pratique, le PDAF multidirectionnel est suffisamment robuste pour gérer la plupart des situations. La limite viendra des plongées en eaux troubles spécifiquement, où un iPhone Pro avec LiDAR (mesure physique indépendante de la visibilité) prendrait l'avantage.

Pour aller plus loin - Specs B6 détaillées Technologies AF : Laser AF (ToF infrarouge) + PDAF dual pixel (capteurs principal, 70mm, ultrawide) + PDAF multidirectionnel (200MP). LiDAR : absent (disponible sur iPhone Pro uniquement à ce jour). Laser désactivable : non documenté par Xiaomi. Focus Peaking : disponible en mode Pro Leica. IA anti-particules : probable (Snapdragon 8 Elite), non documenté explicitement. Score B6 : 4.0 / 5


Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max Platinum

La qualité d'un caisson fait ou défait un système de photo sous-marine, même avec le meilleur smartphone du monde. Sur ce point, le 15 Ultra bénéficie de la meilleure option disponible pour un smartphone Android.

Le DIVEVOLK SeaTouch 4 Max Platinum est fabriqué en aluminium aérospatial, certifié 60 m, avec un touchscreen fonctionnel sous l'eau (gel SeaTouch actif jusqu'à 40 m de profondeur). L'espace intérieur est dimensionné pour les modules caméra épais des flagships actuels, et le Xiaomi 15 Ultra y entre parfaitement.

Le point clé pour ce téléphone spécifiquement : le touchscreen complet permet d'accéder à toutes les fonctions du mode Pro Leica sans restriction. Changement d'objectif, réglage de l'ISO, balance des blancs en Kelvin, déclenchement - tout est accessible exactement comme en surface.

Pour aller plus loin - Specs B7 détaillées Caisson : DIVEVOLK SeaTouch 4 Max Platinum. Matériau : aluminium aérospatial. Profondeur certifiée : 60 m. Touchscreen : fonctionnel jusqu'à 40 m (technologie gel SeaTouch). Compatibilité apps : accès à toutes les apps, y compris MotionCam Pro et Leica Pro. Prix indicatif : 420 € (boîtier seul). Score B7 : 5.0 / 5


Ce qu'il faut savoir avant d'acheter

Les caissons disponibles

Pour le 15 Ultra, l'option de référence est le DIVEVOLK SeaTouch 4 Max Platinum (420 €, 60 m certifié, aluminium aérospatial, touchscreen complet). Des caissons souples universels existent également à des prix inférieurs, mais sans le niveau de contrôle ni la profondeur certifiée du Platinum.

Des supports de type ARMOR-X existent pour des usages plus légers (snorkeling, surf), mais ils ne conviennent pas à la plongée dépassant 3 à 5 mètres.

Prix actuels (juillet 2026)

Neuf : à partir de 958€ (512 Go) - Source : Mi France (mi.com/fr), relevé juillet 2026 Occasion Back Market : à partir de 749€ (grade Bon état, 512 Go) - Source : Back Market France, relevé juillet 2026

Le workflow terrain

Pour une journée de 3 plongées en RAW photo :

  • 300 photos x 70 Mo = 21 Go de DNG par plongée
  • Total journée : environ 60 à 90 Go
  • Capacité 512 Go : couvre 5 à 8 journées complètes sans transfert
  • Transfert de sauvegarde : SSD OTG via USB 3.2 Gen 2 - 60 Go en moins de 5 minutes

Pour le vidéo 4K@60fps Log, prévoir un transfert entre deux plongées dès la version 256 Go.

Les points de vigilance

Condensation en eau froide : systématiser la pré-acclimatation du caisson fermé (10 à 15 minutes à l'ombre avant la mise à l'eau). Ce protocole élimine 90% des risques. En eau très froide (moins de 12°C), prévoir un sachet de gel de silice dans le caisson.

RAW sur les téléobjectifs : en mode Pro Leica, le RAW sur les capteurs autres que le principal (70 mm, 200 MP, ultrawide) est disponible mais compressé à 12,5 MP par pixel-binning. Pour la macro en pleine résolution 200 MP, switcher en mode standard et utiliser le JPEG ou activer MotionCam Pro.

Laser AF et eau trouble : en cas de plongées régulières dans des eaux chargées en sédiments, tester d'abord le comportement de l'AF sur des sujets fixes pour calibrer les attentes.

Pour une comparaison avec les autres smartphones testés, voir le comparatif smartphones photo sous-marine 2026.


Notre verdict

Le Xiaomi 15 Ultra est le smartphone Android le plus abouti que j'aie testé pour la plongée photo en lumière naturelle. Pas le meilleur toutes catégories - l'iPhone 17 Pro Max reste devant sur l'autofocus en eau trouble grâce au LiDAR physique, et sur la condensation grâce au titane. Mais sur tout le reste - la qualité optique d'un capteur 1 pouce, le RAW natif Leica, la macro 200 MP à 5 cm, et la batterie Si-C qui tient une journée entière - le 15 Ultra est difficile à battre à ce prix.

Il a un vrai tempérament de photographe. Pas un téléphone qui prend de belles photos par hasard, mais un système pensé pour donner le contrôle à celui qui sait s'en servir. Le mode Pro Leica répond directement à la manière dont on pense la lumière naturelle sous-marine : en contrôlant l'exposition manuellement, pas en laissant l'algorithme décider.

Pour un plongeur photographe Android qui cherche un système compact avec un vrai caisson et un accès sérieux au RAW, le 15 Ultra avec le Divevolk Platinum est probablement la meilleure combinaison disponible en 2026.

Score final : 4.1/5


Comparez cet appareil avec d'autres

Vous hésitez ? Utilisez notre comparateur de matériel photo plongée pour comparer cet appareil avec les autres modèles testés.

Pour aller plus loin sur la condensation et la surchauffe, lisez notre article dédié : Surchauffe et buée du smartphone dans un caisson sous-marin.


Partager

/blog/test-xiaomi-15-ultra-photo-sous-marine

Sommaire

  • 01Le verdict
  • 02L'optique : ce que le capteur voit vraiment
  • 03Le RAW et la couleur : pourquoi c'est le critère le plus important
  • 04Le stockage : gérer une journée de 3 plongées
  • 05Le thermique : le seul vrai point faible du système
  • 06La batterie : la chimie qui change tout
  • 07L'autofocus : puissant mais à surveiller dans l'eau trouble
  • 08Le caisson : Divevolk SeaTouch 4 Max Platinum
  • 09Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
  • 10Les caissons disponibles
  • 11Prix actuels (juillet 2026)
  • 12Le workflow terrain
  • 13Les points de vigilance
  • 14Notre verdict
  • 15Comparez cet appareil avec d'autres

Questions sur le Journal

Est-ce que le Xiaomi 15 Ultra est bon pour la photographie sous-marine ?

Oui, et même très bon. Le capteur principal 1 pouce Sony LYT-900 avec optique Leica Summilux f/1.63 gère les basses lumières mieux que presque tous les smartphones actuels. Le RAW natif Pro Leica, la macro à 5 cm et le caisson Divevolk SeaTouch 4 Max Platinum en font un système complet pour la plongée photo en lumière naturelle. Score AquaExposure : 4.1/5.

Quel caisson pour le Xiaomi 15 Ultra en plongée ?

Le DIVEVOLK SeaTouch 4 Max Platinum est la référence. Aluminium aérospatial, certifié 60 m, touchscreen complet fonctionnel sous l'eau jusqu'à 40 m de profondeur. Il donne accès à tous les réglages de l'app Leica Pro et aux apps tierces comme MotionCam Pro. Prix : environ 420 € pour le boîtier seul.

Le Xiaomi 15 Ultra fait-il du RAW en plongée ?

Oui. Le mode Pro Leica permet de shooter en DNG RAW natif sur le capteur principal (50 MP pleine résolution). Pour les autres capteurs, le RAW est disponible mais le fichier est compressé à 12,5 MP par pixel-binning. Pour le RAW vidéo, MotionCam Pro est disponible sur Android GMS et ouvre l'accès à l'enregistrement RAW image par image.

Quelle autonomie pour une journée de 3 plongées avec le Xiaomi 15 Ultra ?

La batterie Si-C de 5 410 mAh (version globale) tient facilement 3 plongées actives avec l'écran allumé en continu dans le caisson. Comptez 60 à 80% de batterie consommée pour une journée de 3 plongées de 50 minutes chacune. En eau froide (moins de 15 degrés), la chimie Si-C résiste mieux que le Li-Ion classique, même si la capacité effective diminue légèrement.

Faut-il utiliser un traitement anti-buée avec cet appareil ?

Oui, absolument. Avec son châssis conducteur (souvent en aluminium) et sa dissipation thermique par chambre à vapeur, le risque de condensation en eau froide (sous 15°C) est important. L'utilisation d'un traitement anti-buée (sachet de silice ou inserts) dans le caisson est obligatoire avant chaque plongée.

Comment transférer rapidement mes photos et vidéos depuis cet appareil ?

Cet appareil dispose d'une excellente connectivité. En filaire, le port USB 3.2 permet de vider vos Go de fichiers RAW ou vidéos 4K en quelques secondes vers un SSD externe ou un ordinateur. Pour le sans-fil, l'utilisation de Mi Share / ShareMe est idéale pour des transferts rapides et stables. --- Si vous voulez apprendre à exploiter ce type d'équipement sous l'eau - pas juste techniquement, mais vraiment en termes de lecture de la lumière et de comportement animal - la [formation AquaExposure](/lms) est faite pour ça.

Articles dans la même catégorie

Objectifs macro sous-marins : wet lenses et natifs, quel choix selon votre niveau et votre système

Objectifs macro sous-marins : wet lenses et natifs, quel choix selon votre niveau et votre système

GoPro Mission 1, DJI Osmo Action 6 ou Insta360 Ace Pro 2 : le comparatif plongée 2026

GoPro Mission 1, DJI Osmo Action 6 ou Insta360 Ace Pro 2 : le comparatif plongée 2026

Insta360 X6 en plongée : capteur 1 pouce, Invisible Dive Case Pro et ce que ça change

Insta360 X6 en plongée : capteur 1 pouce, Invisible Dive Case Pro et ce que ça change